La lutte physique ou mécanique

Les gîtes à moustiques sont de natures multiples. Si certaines espèces ne se développent que dans les zones humides, d’autres, comme le "moustique tigre", se sont accoutumées rapidement à l’Homme et à son habitat, y trouvant à la fois le gîte et le couvert !

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La raquette électrique

Le tamis de la raquette électrique est constitué de fils électriques alimentés par des piles. Les fils sont protégés par une grille limitant le risque de contact fortuit avec la peau (la décharge ressentie est sans conséquence). Une impulsion électrique tue le moustique par contact. 

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Les prédateurs

Les moustiques, aux différents stades de leur développement, sont les proies de nombreux prédateurs mais, pour aucun d’entre eux, ils ne constituent pour autant la base de leur régime alimentaire.

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La protection vestimentaire

Les moustiques peuvent piquer à travers les vêtements (même un jeans). Ils sont attirés par le dégagement de chaleur du corps. Les couleurs sombres absorbent plus de chaleur que les couleurs claires et sont donc plus attractives. 

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Les plantes répulsives

De nombreuses plantes sont vendues pour leurs vertus répulsives ou insectifuges, en particulier en raison de leur odeur citronnée : citronnelle, thym, citron, mélisse, basilic à petites feuilles, géranium odorant (Pelargonium graveolens), verveine.

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Les pièges à CO2 et pièges attractifs

Le principe de fonctionnement des pièges attractifs est basé sur l’attirance des moustiques en quête d’un repas sanguin pour certains stimuli émis par les hôtes qu’ils ont une prédilection de piquer. Parmi ces stimuli, le CO2(dioxyde de carbone) qui est le produit de la respiration de l’hôte, est l’un des attractifs le plus souvent efficace. 

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Les moustiquaires

Les moustiquaires créent une barrière physique contre les moustiques. La largeur de maille doit être assez petite (0,5 mm) pour empêcher le moustique de passer. Installées aux portes, aux fenêtres, elles offrent une certaine protection contre les espèces entrant dans les bâtiments ou cherchant à piquer à l’intérieur (endophiles, endophages), mais n’assurent que rarement une parfaite étanchéité.

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Les pièges à larves et pièges pondoirs

La femelle de moustique, une fois gorgée, cherche un lieu de ponte. Les pièges à larves ou pièges pondoirs sont conçus pour l’attirer préférentiellement. La femelle, une fois entrée, y est maintenue piégée. Les œufs pondus sont détruits ou les adultes qui en seraient éventuellement issus ne peuvent s’échapper du piège. Ces pièges doivent être placés dans l’espace intradomiciliaire (jardins, terrasses, parcs,…).

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Les désinsectiseurs

Ces appareils, destinés plutôt à l’usage intradomiciliaire, diffusent une lumière dans l’ultra-violet qui attire un certain nombre d’espèces d’insectes dont plusieurs espèces de moustiques. Les insectes sont tués par électrocution au contact d’un grillage alimenté par piles ou sur secteur.

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Les répulsifs cutanés

Les répulsifs cutanés sont des substances de synthèse ou d’origine végétale qui éloignent les moustiques et/ou d’autres arthropodes hématophages (tiques, simulies,…) sans les tuer. Ils permettent alors d’empêcher ou de limiter le contact homme-nuisant ou vecteur.

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La climatisation

Les moustiques évitant les trop basses températures, la présence d’un climatiseur dans une pièce est donc relativement efficace pour les maintenir éloignés. Au cœur de l’été, le moustique tigre évitera ainsi des températures avoisinant les 18°C.

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Les insecticides (sprays, aérosols, prises et diffuseurs électriques, serpentins)

Les insecticides sont des substances actives ou des préparations ayant la propriété de tuer les insectes, leurs larves et/ou leurs œufs. Les insecticides destinés à l’hygiène publique sont considérés au niveau européen comme des biocides (type de produit TP18) selon le Règlement UE n°528/2012.

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La ventilation

Le flux d’air généré par le ventilateur peut avoir pour effet de repousser le moustique hors de la zone d’air brassé et l’inciter à se mettre à l’abri. Le moustique reprendra son vol en quête d’un hôte à piquer dès l’arrêt du ventilateur. 

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Les vêtements et les tissus imprégnés d’insecticide

L’imprégnation de vêtements et de tissus (rideaux, couvertures, draps, bâches de polyéthylène, bandes de papier ou de plastique, tentes) avec des produits insecticides (deltaméthrine, perméthrine,  métofluthrine) ou répulsifs est une pratique déjà ancienne qui a évolué au gré des évolutions techniques, améliorant notamment la persistance et la résistance au lavage et aux UV. 

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Les ultrasons

Proposé sous forme de porte-clés, prises, bracelets, applications pour smartphones, ces appareils produisent des ultrasons à certaines fréquences inaudibles pour les humains, censées éloigner les moustiques. Si ces ultrasons de haute fréquence ne présentent pas de danger avéré pour l’Homme, aucun essai réalisé à ce jour n’a pu mettre en évidence la moindre efficacité.

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